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 It wouldn't hurt to relax, right ? {Kieran O'connell ; Drew E. Turner} [Terminé]

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Mayflower
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Klaus L. Lendster


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MessageSujet: It wouldn't hurt to relax, right ? {Kieran O'connell ; Drew E. Turner} [Terminé]   Ven 9 Mar - 17:45

« Les symptômes de la fatigue et de la paresse sont les mêmes. »

La flemmardise était peut-être un défaut, mais c'était un défaut pleinement appréciable.

La fatigue avait définitivement eut raison de son corps ; après une journée de cours, l'adolescent était totalement épuisé et tenait difficilement sur ses pieds. Le fait qu'il ait passé la nuit à avoir des cauchemars en était probablement la principale raison, mais il n'avait pas assez d'énergie pour se morfondre sur son sort. Certes, ses muscles étaient totalement mous, mais il avait encore assez de force pour aller dans le parc, dans un petit coin qu'il connaissait bien ; après tout, quitte à se reposer, autant le faire en ayant une bonne vue sur le ciel et surtout sur le crépuscule, car le soleil n'allait pas tarder à se coucher. Il pourrait aller profiter de la vue, et vu qu'il faisait frais, il serait seul. Non pas qu'il ait particulièrement envie de s'éloigner, mais pour profiter du temps, rester les yeux fermés et profiter du vent sans quelqu'un pour briser ce silence était bien plus agréable.

C'est ainsi qu'il se retrouvait là, les yeux mi-clos alors qu'il observait le ciel se perdre dans une couleur orangée, presque rougie, essayant de ne pas s'endormir malgré le fait que ses paupières soient lourdes. La brise était froide, presque glacée, mais il n'y accordait aucune importance. Dans son pays d'origine, les températures inférieures à zéro étaient courantes, alors il ne le ressentait presque pas. Du moins, ça ne le toucha pas. L'odeur presque fruitée des fleurs agissait aussi pour calmer ses nerfs et ses muscles tendus par le stress. Il resta silencieux, le corps contre un arbre, les genoux repliés. Il savait qu'il avait probablement l'air ridicule ainsi, mais rien au monde n'aurait pu le faire bouger en cet instant même. Le châtain passa une main dans ses cheveux ébouriffés et poussa un long soupir, signe évident que malgré sa position très confortable, l'épuisement continuait d'avoir son influence sur son corps.

Le châtain garda ses paupières baissées pendant un petit moment, jusqu'à ce que, vaincu par le simple fait qu'il ne trouverait sûrement pas le sommeil maintenant, il se laissa aller à fouiller dans son sac pour en sortir un paquet de cookies encore frais. Il n'avait pas spécialement faim, mais il suffisait qu'il s'ennuie pour qu'il s'autorise immédiatement à grignoter, à n'importe quelle heure de la journée (malheureusement, c'était une mauvaise habitude que personne n'avait encore réussi à supprimer, pour une raison inconnue). Il ne prit pas garde au chocolat qui avait commencé à couler sur ses doigts et prit une grande bouchée d'un de ses biscuits, savourant pleinement le goût presque paradisiaque des cookies au chocolat noisette et à la noix de coco. Il aurait été capable de tuer pour en avoir à nouveau.

Klaus laissa ses yeux ambrés se perdre dans le paysage, observant chaque fleur, chaque arbre, chaque nuage qui se déplaçait dans le ciel avec une facilité qu'il enviait. Il fronça les sourcils, se demandant si lui aussi, un jour, pourrait partir, sans liens familiaux pour le retenir. Était-il comme un nuage, libre et indépendant, où comme la lune, à jamais contraint de rester la moitié de son temps dans l'ombre de sa famille ? La question, presque philosophique, avait déjà fait son petit bout de chemin dans son esprit et il ressassait des souvenirs, des bribes de son passé trop flous pour être analysés. Il huma l'air frais et sortit son lecteur mp3 de sa poche, priant silencieusement pour ne pas être dérangé. Le jeune homme inséra les écouteurs dans ses oreilles et laissa la musique l'isoler dans un monde rempli de notes et de sons différents. Le grognement sourd de guitare en arrière-plan ne le dérangea pas ; il préféra se concentrer sur le son du piano.

Il aurait pu rentrer dans sa chambre et aller dormir plus tôt que prévu (après tout, son lit était juste à côté de la fenêtre), mais il avait définitivement besoin de calme, et non d'entendre les conversations de ses colocataires où de celles des autres habitants du dortoir. Aujourd'hui, le calme était son ami et il comptait profiter de chaque minute. Ça pourrait paraître stupide de sa part, mais il ne relâchait presque jamais. C'était l'un des nombreux vestiges de son éducation trop stricte : ne jamais se laisser aller en public était peut-être l'une des règles favorites de son paternel. Règle auquel il n'avait jamais failli, mais aujourd'hui, pour une fois, il pouvait se le permettre. Ce n'était pas comme si quelqu'un allait arriver, non ?

Malheureusement pour lui et pour sa tranquillité, des bruits de pas se firent entendre. Trop absorbé par le ciel et par la musique dans ses oreilles, il ne vit rien arriver.

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Dernière édition par Klaus L. Lendster le Mar 10 Avr - 17:38, édité 3 fois
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Kieran O'connell


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MessageSujet: Re: It wouldn't hurt to relax, right ? {Kieran O'connell ; Drew E. Turner} [Terminé]   Lun 12 Mar - 23:55

« On ne vend pas la musique. On la partage. »

L'argent, le leitmotiv même de toute notre civilisation. C'est à croire que certain ne vivent que pour entasser des billets à la banque.. Pourtant on dit qu'il ne fait pas le bonheur. La blague... Il y contribue vachement quand même, on a jamais vue quelqu'un ce plaindre d'avoir trop d'argent, par contre on ce plaint souvent de ne pas en avoir. Plutôt pathétique... Ça va finir par m’énerver. Et je n'aime pas m’énerver... Depuis que j'ai signé ce contrat j'ai l'impression d'avoir un pois au dessus de la tête, un fardeaux que je serais obliger de trainer un bon moment. Mais c'est le prix à payer pour avoir le droit d'être ici. Je commence à me demander si tout ça en valait vraiment la peine.

Il commençait à faire sombre, je vis les dernier rayons du soleil pointé le bout de leurs nez à l'horizon, la nuit ne tarderait pas à tomber et pourtant j'étais encore dehors. Pourquoi je suis encore dehors à cette heure ci? Ha oui c'est vrais... La musique.
Un long soupir s'échappa de mes lèvres, il valait mieux que je me grouille de rentrer si je ne voulais pas passer la nuit dehors. Le parc était silencieux, calme, les rares passants pressèrent le pas pour ne pas trainer dans les parages une fois la nuit tomber, je devrais peut être en faire autant... Je n'étais pas encore habitué à cet endroit je pouvais facilement me perdre et faire une mauvaise rencontre, comme si j'avais besoin de ça en ce moment. Je me décida donc à accélérer la cadence, mon bloc à la main et mes écouteur sur les oreilles j'avançais sans même regarder devant moi.

Travail, encore et toujours du travail. Est ce que ça s’arrêtera un jour? Mon stylo filait sur le papier à toute vitesse, ponctuer par ma musique, les notes s'alignèrent à une vitesse folle. Je me senti inspiré tout d'un coup. Peut être que c'était ce parc, ou simplement le calme environnant, en tout cas les idées et la musique ce bousculaient dans ma tête. Très vite je remplie une feuille, raturant quelque parti de ma composition, en annotant d'autres. J'aimais vraiment la musique. Elle m'avait ouvert les porte d'un monde tout à fait fascinant et intriguant. Au début je ne voyait que les cotés plaisant et avantageux, mais les contraintes me firent vite déchanter... J'avais été un peut naïf de croire que tout serait aussi beau et simple. Aujourd'hui j'étais dans l'obligation de leurs fournir au moins une composition original par mois. Tout ça pour le fric, encore et toujours le fric, ils ont que ce mot là à la bouche, à croire que l'art et le talent ne sont que des machines à profits pour ces gens là.. Condamné à composer pour l'argent, ça m'épuisait vraiment.. J'étais doué certes, mais avec mes cours en plus c'était presque de l’esclavagisme. Je vais finir par me demander si j'allais y arriver.

Mon regard ce fixa un moment sur mon bloc note, et je laissa mes pensées divagué un peut dans mes souvenir. La nostalgie surement... La musique continuait de jouer dans mes oreilles, me berçant peut à peut.. j'avais un peut froid. J'allais finir par m'endormir si ça continu... D'un petit geste de la tête je chassa ma mèche de cheveux qui était venu me boucher la vue.. Une fois de plus.. Après ce bref moment d’égarement je me remis au travail. Les yeux rivé sur ma feuille, mon corps avançait machinalement comme si je ne le contrôlait pas vraiment, j'étais totalement absorbé par ma composition. Un peut trop absorbé peut être car je ne remarquas même pas que quelqu'un ce trouvait assis juste devant moi.
Quelle belle chute. Je me suis vautré en beauté.
Bien évidement comme j'avais le nez collé à mon bloc je lui avait littéralement rentrer dedans. Heureusement il ne ce tenait pas debout, je m'étais donc contenter d’exécuter un superbe vole plané sur le sol, faisant volé mon bloc et mon mp3 au passage...


- .. Aie...

J'étais étendu sur le sol, je ne m'étais pas vraiment fais mal mais l'impacte de la chute me laisserai surement quelques beaux bleus demain matin. Qu'est ce qui s'est passé?... Je me remis difficilement à genoux et tourna la tête vers ce qui avait causer ma chute. Une racine? Une branche?.. Non non... Un mec. Qu'est ce qu'il fichait là? ... Je finis quand même par me relever et dépoussiéra mon pantalon tacheé d'herbe et de terre. Merde.. un uniforme tout neuf... Avec un soupir blasé je m'avança vers le garçon en ramassant mes affaires par la même occasion. Je lui avait peut être fais mal.. Après tout je l'avais à moitié piétiner en faite... La moindre des choses c'est de s'excuser.

- Je vous ai pas vue pardon.

Je lui dis vous mais.. il avait pas l'air beaucoup plus vieux que moi.. Enfin je suis quelqu'un de bien élevé alors c'est presque un réflexe de vouvoyez les gens. J'allais repartir sans demander mon reste quand un dé-clique ce fit dans ma tête. L'uniforme... C'était le même que le mien. Un élève de l'école ... en y réfléchissant y'avait pas beaucoup de chance pour que ce soit autre chose... A peine arrivé faut que je trébuche sur un mec de mon école... Je restais un moment à le fixer comme si mon cerveau avait buger.
Je dois avoir l'air con .....

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MessageSujet: Re: It wouldn't hurt to relax, right ? {Kieran O'connell ; Drew E. Turner} [Terminé]   Mar 13 Mar - 21:48



« La plupart des choses se produisent par accident. »

Il ne savait pas trop comment décrire ce qu'il venait de se passer.

Accident ? Mégarde ? La situation était aussi amusante qu'elle ne l'était pas, enfin, normalement. Oui, de toute les choses qui auraient pu se passer après que quelqu'un soit passé devant lui, il ne s'attendait pas à ce que l'inconnu se... Disons-le littéralement et sans prendre de gants, se ramasse. Car oui, malgré son sang-froid presque effrayant et sa capacité à garder son calme, Klaus était incapable de cacher la surprise sur son visage alors qu'il repassait la scène dans sa tête, prenant bien soin d'observer la personne qui était tombé au sol (d'ailleurs, le pauvre allait devoir changer son uniforme, le brun de la terre était bien visible sur le blanc). Considérez ça comme un manque de politesse si vous voulez, mais avouez que beaucoup dans son cas n'auraient pas su comment réagir aussi. Parce que vous aurez beau vous trouver toute les excuses du monde, voir quelqu'un tomber car il n'accordait même pas un regard à ce qui l'entourait restait... Quelque chose de spécial, d'amusant aurait-il dit si son habituelle manie de ne pas se moquer des autres ne ressurgissait pas.

A dire vrai, il eut du mal à retenir le gloussement qui avait failli s'échapper de ses lèvres lorsque l'inconnu poussa un petit... Disons un petit cri de douleur, car il était presque inaudible, mais l'intention y était quand même. Même s'il était sûr et certain que le mot n'était là que pour la forme, et il n'avait pas besoin de son intuition pour le savoir. Ce n'était pas comme si c'était si difficile que ça à comprendre, après tout. Vu qu'il ne voyait pas de trace de sang et que son « exclamation », si l'on pouvait dire ça, n'avait pas été très audible, il ne devait pas s'être blessé. Se réprimandant mentalement pour ne pas avoir bougé avant, il ne le fit néanmoins pas, observant les gestes de l'inconnu qui venait d'arriver. Apparemment, il devait être légèrement plus jeune que lui, en témoignaient ses traits plus enfantins, mais de peu. Et vu qu'il ne réagissait que très peu, l’événement ne devait pas tant le déranger que ça. Bref, il arrêta l'analyse presque psychologique qu'il s'était mis à faire et se contenta de fixer le jeune homme qui venait d'arriver, et qui le dévisageait fortement. Du genre « tiens, mais il est plus vieux que moi ? ». Oui, ce genre de regard avec les sourcils froncés, comme si vous essayiez de résoudre une énigme compliquée.

Klaus cligna des yeux sans rien dire, lorsque celui-ci s'excusa, se demandant ce qu'il devait répondre. Il ne savait pas vraiment ce qu'il devait répondre, et ceci causa un grand silence entre eux deux. Du moins, d'après ce qu'il croyait. En réalité, l'autre le fixait silencieusement, sans raison apparente. Mais il ne comprenait pas pourquoi il s'excusait, car au final, celui qui avait été blessé était le jeune homme aux cheveux noirs. Pour tout dire, il ne l'avait même pas senti passer juste au dessus de lui, trop absorbé par la musique dans ses oreilles. Il enleva d'ailleurs les écouteurs qui se trouvaient là et resta silencieux, remarquant que l'autre continuait de le dévisager fortement, ce qui avait le don de le rendre mal à l'aise. D'accord, il avait toujours été fixé, que ce soit par sa famille ou ses nombreuses gouvernantes et tuteurs qui le forçait à avoir une « attitude responsable et digne » en public. Sauf que là, c'était complètement différent et le mutisme qui s'était installé n'arrangeait en rien la situation : au contraire, elle l'aggravait vraiment. Décidant qu'il valait mieux qu'il se dévoue à briser ce silence tendu, il se releva, s'épousseta et passa une main dans ses cheveux châtains en souriant à moitié.

« C'est rien. J'aurais dû aller dans un autre endroit et bouger, c'est de ma faute. » s'excusa-t-il, bien que logiquement il n'était pas en tort.

L'adolescent aurait presque pu être associé avec le mot « gentillesse » ou « imbécile heureux » dès que l'on parlait de lui. Jamais le jeune garçon n'avait agi de façon mauvaise et colérique, lui était d'ailleurs tout le contraire de la colère et de la rancune. Bien que dans son cas et lorsque l'on connait son histoire, ceci peut-être considéré comme de l'hypocrisie, il s'agissait d'une règle de vie simple qu'il se forçait à respecter constamment, tout simplement car il n'aurait pas souhaité que l'on s'énerve contre lui pour les même raisons. Quand je vous parlais d'un imbécile heureux, je n'était pas assez précise : en réalité, Klaus était quelqu'un de stupidement naïf lorsqu'il rencontrait quelqu'un. Un vilain défaut qui n'avait de cesse de se monter, que ce soit de façon innocente ou de façon plus tordue. Voyez-y de la paranoïa si vous voulez, ça reste tout de même logique.

Le châtain rangea son lecteur mp3 dans sa poche, car se replonger dans sa musique en ce moment serait malpoli. Il ne pensa néanmoins pas à ranger son paquet de cookies encore ouvert, bizarrement. La meilleure réponse serait qu'il était actuellement trop feignant pour se baisser et le ramasser, ce qui ne serait pas si étonnant que ça lorsque l'on connait l'énergumène qu'est notre adolescent aux yeux ambrés favori. Il adressa un sourire rassurant à son interlocuteur, lui faisant comprendre de façon muette que ce n'était pas grave. Après tout, les chutes arrivaient à tout le monde, non ? Ce n'était pas si étonnant que ça, pas besoin de s'inquiéter. D'ailleurs, l'autre était sûrement du même établissement que lui, car son uniforme, hormis les taches de terre et d'herbe, était strictement identique. Ah, au moins un sujet de discussion qui ne serait pas bizarre à lancer. Car rien n'est pire qu'une conversation mal lancée. Ça vous ruine votre réputation et la façon qu'ont les gens de vous voir. Non pas qu'il s’inquiétait de sa réputation, croyez-moi.

« Ah, vous êtes du pensionnat-là aussi ? » fit-il remarquer en ne disant pas le nom de l'établissement, qui était trop long pour être prononcé dans une phrase normale sans que celle-ci ne soit bancale.

Il fit un signe de tête vers le toit et la tour d'astronomie que l'on apercevait, grâce à leur hauteur, de loin. Le soleil allait bientôt se coucher et les cours étaient finis, il n'était donc pas étonnant de croiser des élèves dans la ville avant que la nuit ne tombe. C'était une habitude qu'ils avaient tous, après tout, rester enfermé était loin d'être agréable pour des adolescents. Pour la majorité des adolescents, les geek ne comptent pas, notez-le. Néanmoins, ses yeux furent vite attirés par un bloc-notes qui était tombé en même temps que son propriétaire. L'objet était tombé devant lui, étonnant d'ailleurs qu'il ne l'ait pas vu auparavant. L'étrangeté de la situation devait l'avoir perturbé et sa fatigue n'arrangeait rien du tout à son état physique. Il se baissa pour le ramasser, mais ne l'ouvrit pas.

Mais ses yeux s'étaient déjà posés sur les feuilles noircies par des notes de musique et des partitions. Des partitions non terminées, qui plus est. Vous parlez au fils d'une musicienne mondialement connue qui joue du violon depuis qu'il peut en tenir un, alors ne vous étonnez pas de le voir immédiatement scanner lesdites partitions. Tout cela se déroula en seulement deux secondes, voir trois au grand maximum et en exagérant. Il tendit le bloc-notes à son propriétaire avant de finir par parler et de poser une question qui semblait beaucoup moins idiote que celle posée précédemment. Qui serait d'ailleurs à jamais sans réponse, car le châtain n'avait pas laissé le temps au nouvel arrivant de répondre. Sa curiosité s'était éveillé, et même s'il le contrôlait, il ne put pas s'empêcher de demander ce qui lui brûlait les lèvres.

« Vous êtes musicien aussi, alors ? »

Peut-être qu'il se trompait, peut-ête que sa question était malpolie. Qui savait ? Klaus n'avait jamais appris à agir devant des personnes normales, ce n'était pas inscrit dans un livre, ça.

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MessageSujet: Re: It wouldn't hurt to relax, right ? {Kieran O'connell ; Drew E. Turner} [Terminé]   Mer 14 Mar - 16:23

« A un sourire on ne peut répondre que par un sourire. »

Ce mec.. Sa tête me disait vaguement quelque chose... J'étais en train de le détaillé de façon plutôt mal polie sans vraiment m'en rendre conte. Ça ne ce fais pas vraiment de fixer les gens avec insistance, mais c'était involontaire, comme si mon cerveau avait calé en tentant vainement de ce souvenir d’où il avait déjà croisé cette tête. A l'école surement.. En y réfléchissant c'était la solution la plus logique et la plus plausible. Depuis que j'étais en ville je ne m'étais rendu qu'au pensionna, on ne peut pas vraiment dire que j'avais le temps de faire du tourisme...
Je continuais de fixé ce garçon sans un mot, ses cheveux bruns, ce regard ambré.. Impossible de dire ou je l'avais vue. Pourtant je suis certain de l'avoir croisé..Enfin.. ça finira par me revenir..

Un silence s'était installé petit à petit, un silence gêné qui foutait un peut une sale ambiance, heureusement le garçon prit la parole et s'excusa aussi. Je ne comprenais pas vraiment pourquoi d’ailleurs, après tout c'est moi qui lui était rentré dedans et m'était vautré à ses pieds. Lui il était juste là, assis, sans rien demander à personne. C'est bien mon style ça... Un vrais boulet en puissance, j'avais un don pour faire des gaffes comme ça... Heureusement il n'avait pas l'air embêter par ma chute, d'ailleurs il ce mit à me sourire poliment, mais malgré ça je senti que son geste était un peut forcé. Ce ne serait pas vraiment étonnant... S'il faisait parti de l'école il devait être un de ces gosse de riche, parfaitement élevé et éduqué comme le veulent les tradition.. Enfin dressé serait le mot exacte.. Remarque je dis ça mais au fond j'en sais rien, j'avais une vision un peut cliché de la vie d'héritié, j'imaginais sans peine les nombreux domestiques et prof particulier, les parents absent, stricte, sévères, incapable de montrer de la tendresse ou de l'affection. En y repensant c'est un peut vieillot comme idée, peut être que ce n'est que dans les filmes qu'on voit ce genre de chose, en tout cas je n'allait surement pas lui posé la question.

Il était plutôt.. Sympa.. Je crois que c'est le mot. N'importe qui aurait surement fait une remarque sur ma chute, ne serais ce qu'un sourire moqueur ou un éclat de rire, certains ce seraient peut être énerver ou ce seraient montrer désagréable, mais lui s'était contenter de sourire l'air un peut gêné peut être. Comme si c'était sa faute. Je ne saurais dire s'il était simplement gentil ou si c'était une des nombreuses marques de politesse qu'on avait due lui enseigné jusqu’à ce qu'il l’applique automatiquement tel un robot.. Allez savoir.. En tout cas je me sentais un peut.. soulagé.. qu'il ai réagit de cette manière, depuis mon arrivé je n'avais pour ainsi dire parler à personne. par peur ou par dédain, je n'en sais trop rien. J'ai l'impression qu'on appartiens pas à la même dimension. C'est un peut étrange mais c'est surement le fait d'avoir grandis dans des milieux si différents.. Mais en voyant ce mec.. qui a l'air plutôt normal.. enfin à première vue.. je me dis que peut être je me fais de fausse idées...

Le silence rappliqua aussi vite qu'il était parti, le malaise... Je le vis ranger son mp3 dans sa poche sans un mot, son regard s’arrêta un moment sur un paquet de gâteau posé sur le sol. Que dire.. j'aurais voulu dire un truc.. Juste pour montrer que j'étais pas muet ou totalement abruti mais il fut plus rapide que moi, il engagea la conversation, me demandant si je faisait parti de l'internat. Plutôt facile, étant donné qu'il n'était pas aveugle il avait due remarquer mon uniforme et en avait conclue qu'on était des camardes en quelque sorte. Bon.. c'est un fait.. On est du même pensionna.. C'était peut être l'occasion que j'attendais pour engager la discutions avec un de ces élèves que je trouvais si différent. L'occasion rêvé d'ailleurs, en plus c'est lui qui engage la conversation alors.. Autant sauté sur l'occasion. Je le fixais de nouveau en cherchant un truc pas trop nul à répondre.. Donc autre chose que "oui..." . Mais je n'en eu pas vraiment l'occasion. A peine j’eus le temps d'ouvrir la bouche que je vit son regard ce posé sur mon bloc note. Aie... J'espère qu'il n'a rien vue.. Je ne voulais pas passer pour un espèce d'intello scotcher à ses bouquins, trop absorbé par son travail pour lever le nez de ses notes et rentrer dans les gens...
Merde .. On peut dire que j'ai foiré mon entrer...


"Vous êtes musicien aussi, alors ?" Raté! Merde il avait vue .. pourtant le bloc n'était pas rester longtemps sur le sol... Faut dire qu'il fallait pas être un génie pour en venir à cette conclusion quand on a vue les partition gribouillé sur le bloc. Je vis dans ses yeux une pointe de curiosité, visiblement ça l’intéressait vraiment, ce n'était pas qu'une question lancer dans le vent... Musicien? Non je n'ai pas la prétention de me dire musicien, oui je joue de quelques instruments .. mais de là à me décrire comme un musicien... Bizarrement je n'aimais pas qu'on me pose cette question, pourtant je pouvais être fière de ce que j'avais accompli, mais ça me mettait plutôt mal à l'aise. Écrire et composé pour un grand Label c'était plutôt quelques chose de glorifiant, mais je n'étais pas du genre à vouloirs me faire remarquer. Dans le fond on connais tous des chanson par cœur mais personne ne ce souvient jamais de qui les a écrites. Finalement ça me va bien comme job, travailler dans l'ombre des autres pour qu'ils retirent toute la gloire de mon travail. Un jours j'aimerai composé pour quelqu'un qui joue ou chante simplement par ce qu'il aime la musique et non pas pour ce payer une nouvelle villa en bord de mer. Je mis un petit moment à répondre, mon regard bloquer sur le bloc note.

- Ouais on peut pas vraiment dire ça...

Je lui souris à mon tour, c'était la moindre des choses après tout, il s'était montrer polie et plutôt sympathique, j'allais pas faire mon gros asocial en le grognant un bref oui à le figure. Et puis si je voulais m'intégrer ne serais ce qu'un peut fallait aussi que j'y mette du mien. Je commençais à me sentir un peut mal à l'aise et nerveux, je ne savais pas vraiment quoi dire de plus, pourtant j'aurais voulue me montrer un peut plus intéressant et bavard, d'un geste machinal je me mis à tripoter nerveusement mon bloc, trahissant surement mon malaise et ma gène. Je devais me rattrapé parce que pour le moment on peut pas dire que ce soit une grosse réussite. Avec un effort presque surhumain je lui sourit de nouveau et fit de mon mieux pour paraitre aimable.

- Je suppose que toi tu l'es par contre. Tu joue de quoi?

Mouais, c'était déjà ça.. au moins j'avais dis quelque chose même si c'était pas franchement merveilleux. Avec de la chance il se montrerait encore plus curieux et engagerait une nouvelle discutions ce qui éviterais un nouveau silence gêné. C'était un peut bizarre d'être ici, debout au milieux d'un parc à causé de musique avec un type que je connais même pas...

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MessageSujet: Re: It wouldn't hurt to relax, right ? {Kieran O'connell ; Drew E. Turner} [Terminé]   Jeu 15 Mar - 20:20

      Et un cassage d'ambiance, un !


Il n'est pas difficile de deviner que par une journée comme celle-ci, Drew n'allait pas rester dans sa chambre, lui qui ne peut même pas tout simplement se prélasser dans son lit le matin ou les jours de pluie. Non, par un soleil aussi éclatant il est forcément de sorti, pensez-vous bien... Avec quelques amis, ils s'étaient procuré un ballon, et s'étaient installé dans la cour pour faire quelques passes, qui dérivèrent rapidement en partie de foot improvisée et sans gardien, c'est dire si elle est complètement improvisée...

La partie bat son plein, se faisant de plus en plus physique. Drew enchaîne les chutes, récoltant quelques bleus habituel, et bientôt, ce qui avait commencé par des passes se transforme en partie de catch, bien vite écourtée par le personnel, agacé par leur comportement. C'est vrai qu'ils sont puérils, et qu'ils font du bruit, quel comportement inadapté... Tu parles, Drew n'a pas ce genre de considération, ça ne lui a pas traversé l'esprit une seule seconde. Il a foncé, parce qu'il en avait envie, pourquoi se prendre la tête à tergiverser sur le pour et le contre ? Ce n'était pas mal, en soit, de s'amuser entre amis, si ? Peut-être que ça avait un mauvais côté, car il a maintenant mal aux muscles... Il décide donc de passer en ville pour s'acheter des patchs pour ses muscles, car être énergique ne signifie malheureusement pas être sportif.

En rentrant de la ville, un sac à la main contenant de quoi traiter ses muscles endoloris, il est pris d'une irrésistible envie de passer par le parc, pour profiter de la vue, de la couleur orangée du soleil qui se couche et qui se reflète sur les feuilles. Et puis, quel importance de rentrer maintenant ou dans dix minutes, après tout ? Alors il marche en fixant droit devant lui, d'une démarche guillerette et légère malgré la douleur de ses bleus. Il a l'habitude, après tout... Au hasard des pas, il voit au loin deux silhouettes, et la curiosité le saisi, il veut savoir de qui il peut s'agir, et il s'avance lentement. Les silhouettes se font plus claires à mesure que la distance se réduit, et il reconnait immédiatement un des deux garçons, puisqu'ils sont dans la même chambre. Ils n'ont jamais vraiment parlé donc il lui faut quelque secondes pour se souvenir qu'il s'appelle Klaus, et qu'il est en quatrième année. En revanche, il a beau fixer attentivement le deuxième adolescent, son visage ne lui dit rien.

Étrangement, il a beau ne pas connaître ces garçons, ou peu, il a l'irrésistible envie de les rejoindre, de se mêler à leur conversation. Pauvre garçon, il ignore qu'il va s'engager dans une conversation à laquelle il ne peut pas participer. La musique, à part l'écouter, Drew n'y connait rien, alors comprendre le discours de deux musiciens est improbable. Mais ça, il ne le sais pas, donc il arrive rapidement à hauteur des deux garçons, tout sourire.

« Salut ! Vous faites quoi ici à cette heure ? »

Il est spontané, et ça ne le gène pas de s'imposer ainsi à deux personnes qui n'ont rien demandé. Il les regarde alternativement, puis son regard s'arrête sur le garçon qu'il ne connait toujours pas. L'état de ses vêtements ne passait pas inaperçu, pourtant il ne remarquait que maintenant toute cette terre.

« Eh bah, t'as fait quoi pour finir dans cet état ? »

Quelle manque de délicatesse, il ne voulait sûrement pas en parler, mais Drew est honnête, trop honnête, il dit tout ce qui lui passe par la tête. Et puis, il peut bien parler lui, avec ses vêtements tout froissés, et ses bleus qui dépassent des manches de sa chemise qu'il a retroussé. Mais ça non plus, ça ne lui passe pas à l'esprit, puisque c'est naturel pour lui. Après tout, qui d'autre que lui s'imposerait à deux personnes en train de parler, particulièrement quand ils ne se connaissent pas ?

[Désolée, je peux pas faire autant que vous à chaque fois, et là c'est pas dans mes capacités .w."]

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MessageSujet: Re: It wouldn't hurt to relax, right ? {Kieran O'connell ; Drew E. Turner} [Terminé]   Sam 17 Mar - 0:22



« L'intelligence est caractérisée par une incompréhension naturelle de la vie. »

Dafuq happened ?

Serait exactement ce pourrait résumer l'état actuel du cerveau de Klaus. Le pauuuuvre petit adolescent ne savait plus où se mettre, ni vraiment comment réagir. Tout s'était passé si vite qu'il n'aurait pas été étonnant qu'un Men In Black ait effacé sa mémoire entre temps. Parce que là, même lui, qui possédait pourtant une capacité d'analyse supérieure à la moyenne, était complètement paumé. Et quand je dis paumé, je sous-estime presque son niveau d'incompréhension. Sur des probabilités, on arrivait sûrement dans le négatif, ce qui l’amènerait à un calcul très compliqué ; ce qui produirait donc les mêmes résultats sur son cerveau. Vous comprenez le lien, maintenant ? Si non, ce n'est pas grave, je ne comprends même pas ce que je suis moi-même en train d'écrire, alors ne cherchez pas, ça finirait par inquiéter n'importe qui, même le dernier des imbéciles.

Le châtain entendit l'autre (il l'avait déjà vu quelque part, non ?) répondre à sa question par une phrase ambigüe et fronça les sourcils, se demandant comment il devait interpréter cette réponse. Si sa curiosité naturelle avait été piquée de plein fouet au départ, là, elle était presque hors contrôle. Et ce n'était pas quelque chose de très appréciable pour lui, car il ne supportait pas de rester dans le doute. Ce qui est idiot en soi, car il crée lui-même le doute en doutant. Mon dieu, j'ai vraiment besoin d'apprendre un peu plus de synonymes différents, parce que les figures de style ne me cacheront pas longtemps. Arhem, où en étais-je avant de m'interrompre brusquement pour une raison idiote et sûrement incompréhensible ? Ah oui, il fut rendu confus par la façon dont la personne en face de lui avait répondu à son interrogation. Mais sa politesse le força à se taire et à écouter dans le silence le plus total ce que l'autre allait dire, car il paraissait évident qu'il n'avait pas fini de parler. Langage corporel, je vous rappelle. Ça devrait vous faire comprendre sa façon de l'avoir vu.

L'adolescent aux cheveux noirs lui offrit un petit sourire que Klaus redonna timidement, la gêne qui s'était installé entre les deux fondant lentement. On pouvait dire que les deux ignoraient volontairement ce qui venait de se passer, c'est à dire le simple fait que l'un des deux venait de se planter en beauté à terre. Il paraissait évident, néanmoins, que l'autre était tout de même stressé. N'importe qui l'aurait senti ; il était sûr et certain que tripoter aussi nerveusement un bloc-notes n'était pas habituel pour lui, du moins c'était ce que la plupart des gens ne faisaient pas régulièrement. Mais si l'on commençait à aller de ce côté, alors lui-même était fou à lier... C'était un cercle sans fin et son cerveau était trop fatigué pour lui permettre même de se poser plus de questions stupides.

Aléluia, l'inconnu savait engager la conversation ; il venait de lui poser une question très simple qui leur permettrait de laisser ce moment dérangeant derrière eux. Il s'apprêtait à répondre, sans se douter une seule seconde de ce qui allait encore se passer. Car oui, lui n'avait pas prévu de croiser un de ses camarades de chambres. Qui apparut de la façon le plus brutale possible, rendant la situation encore plus troublante qu'avant, ce qui était un miracle. Il reconnut Drew, un garçon à qui il n'avait presque jamais parlé, et qui ne connaissait probablement pas son nom, ce qui ne l'aurait absolument pas étonné, après tout.

« Salut ! Vous faites quoi ici à cette heure ? »

Médaille d'or pour la première phrase à dire pour plomber l'ambiance ! Ses yeux ambrés s'aiguisèrent légèrement et il se demandait presque s'il n'était pas maudit. Après s'être échappé d'un moment rempli de malaise, le voilà qui se retrouvait dans le même cas tout juste quelques secondes plus tard. Magnifique, vraiment. Il observa le nouveau venu regarder fixement l'adolescent aux cheveux noirs avant de poser une deuxième question. Car oui, il n'avait même pas su quoi dire. Entre temps, bien évidemment, car maintenant, il savait ce qu'il aurait fallu faire.

« Eh bah, t'as fait quoi pour finir dans cet état ? »

Klaus se gratta la nuque, une seule pensée en tête : « MAIS QU'EST-CE QUE JE RÉPONDS ?! ». Il pouvait supporter les moments les plus dangereux et tendus, mais ce genre de cas... Bah c'était pas son truc, sérieusement. Mais il reprit bien vite son sérieux, cachant toute nervosité apparente sous un masque de calme et de sérénité. Ce n'était pas comme s'il ne comprenait absolument rien à ce qu'il se passait et qu'il était complètement à l'ouest, pas du tout... En fait, si. Là, son expression était un savant mélange d'idiotie et de "derpage" bien réalisé. En gros, disons le sérieusement, il avait bugué. Sauf que comme chaque ordinateur, il redémarra rapidement après s'être rendu compte que le silence s'était de nouveau installé (ce qui ferait l'office d'un coup de pied dans notre métaphore) pour se décider à parler. Klaus répondit alors au blond qui venait d'arriver, un sourire plein de dents sur le visage, mais qui était toutefois totalement bancal, il le savait parfaitement.

« Ah, Drew. En fait, c'est de ma faute ; je dormais sous un arbre et... »

Il s'arrêta et tiqua, se rendant compte d'une chose. Puis il écarquilla les yeux, comprenant enfin ce qui le dérangeait depuis le début de leur discussion. Quelque chose auquel il aurait du penser dès le début. Il se tourna vers le compositeur avant de lui offrir un regard interrogé.

« Euh, je sais que je suis malpoli, mais je ne vous ai pas demandé votre nom, non ? » dit-il avec un trèèès léger balbutiement dans sa voix.

Le ridicule ne tue pas. Heureusement, où il serait déjà six pieds sous terre.

[HRP : No problemo, j'étais inspirée sur les deux premiers posts de toute façon xD]

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MessageSujet: Re: It wouldn't hurt to relax, right ? {Kieran O'connell ; Drew E. Turner} [Terminé]   Sam 17 Mar - 20:01

« La véritable amitié commence quand les silences ne pèsent plus. »

La garçon aux cheveux châtains sembla ravis que j'engage la conversation. Ses yeux semblaient s'illuminer et il continuais de sourire. Même si ma question n'avait pas été très... Approfondi.. J'étais content d'avoir réussit à lui adresser la parole et avec de la chance la conversation finirait bien par ce développer non? Je le vis qui s’apprêtait à répondre quand soudain quelque chose vint nous interrompre. Enfin .. plutôt quelqu'un. Je ne sais pas trop d’où il débarquai mais un autre garçon nous avait rejoint, il semblait sortir de nul part et ce dirigea tout droit sur nous. Il lança sans gêne un "Salut ! Vous faites quoi ici à cette heure ? ", j'en conclue donc qu'il devait être une des connaissance de l'autre garçon.. celui sur qui je m'étais vautré... Mais a en juger par sa mine étonné ils n'avaient pas vraiment l'air de ce connaitre si bien que ça.. La situation était pour le moins bizarre..

Qu'est ce qu'on faisait là? Hum.. C'était un peut compliquer et plutôt étrange à raconter en réalité. On était au milieux du parc en pleine soirée à parler de musique tout ça parce que je me suis viandé en face de ce garçon.. Je ne pouvais pas lui dire ça.. Surtout que lui non plus je ne le connaissais pas. J’observai un peut plus attentivement le nouvel arrivant.. Lui aussi sa tête blonde me disait quelque chose... encore un élève que j'avais due croisé à l'école.. Il faudrait vraiment que je me souvienne de ce genre de chose si je veux m'intégrer convenablement... Je lui sourit.. Ne sachant toujours pas quoi répondre.. Mais il ne nous laissa même pas le temps de répondre, il enchaina directement sur une autre question... "Eh bah, t'as fait quoi pour finir dans cet état?" ... C'était à moi qu'il parlait. Grosse monté de panique. Il avait due voir l'état de mon uniforme, peut être qu'il pensais que je m'étais battue ou quelque chose dans le genre... Je ne pouvais pas lui sortir que je m'étais tout simplement étaler lamentablement au sol.. Je ne savais pas trop ce qui était le pire... Passer pour un mec qui ce bat ou pour un parfait idiot professionnel de la chute.. Je me mis à bafouiller faiblement en le fixant d'un air anxieux ... Que quelqu'un m'aide!

Heureusement l'autre garçon semblait le connaitre un peut et semblait également plus doué en communication que moi.. ce qui s'avérait ne pas être trop compliquer... Fini par lui répondre.. Même s'il avait l'air d'avoir légèrement bugué l'espace d'un instant il ce rattrapa très vite en lui adressant un large sourire amical. "Ah, Drew. En fait, c'est de ma faute ; je dormais sous un arbre et..." ... et je lui ai rentré dedans avant de finir le nez dans la boue... Je me demandais s'il allait le dire ou non... En tout cas il y eu une sorte de blanc dans sa phrase.. Il ce tourna vers moi l'air curieux, sa réaction m'étonna un peut.. Est ce que j'avais dis ou fait quelque chose de bizarre? Je me contentais de le regarder avec de grand yeux ... "Euh, je sais que je suis malpoli, mais je ne vous ai pas demandé votre nom non?" ...

Effectivement.. On avait omis ce détail, je me repassait vite fait toute notre discutions dans ma tête, ce qui ne prit pas longtemps vue ce qu'on avait réussit à ce dire.. Mais en effet.. à aucun moment ni moi ni lui ne s'était présenté, c'est pourtant la première chose à faire avant de commençait une discutions je pense.. Il sembla aussi gêné que moi en tout cas, ça s’entendait dans sa voix.. Cette fois en tout cas je n'avais pas d'autre choix que de simplement répondre. Je regardais les duex garçon alrternativement avant de me décider à ouvrir la bouche.


- Oui.. En faite je ne me suis pas vraiment .. présenté. Je m'appelle Kieran O'connell. Et je suis nouveau au pensionna... Et.. et vous?

Voilà.. je crois qu'on pouvait pas vraiment faire mieux.. J'observais les deux garçon avec un faible sourire sûr les lèvres. Étant donner le niveau de malaise dans lequel j'étais je ne pouvais pas vraiment faire mieux.


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MessageSujet: Re: It wouldn't hurt to relax, right ? {Kieran O'connell ; Drew E. Turner} [Terminé]   Dim 18 Mar - 14:03

      Je parle peut-être trop...


Une arrivée qui jette un froid, ou plus ou moins, on peut pas dire que Drew ait choisi les bons mots. Mais en même temps, comment quelqu'un qui n'aime pas se prendre la tête pour des broutilles aurait put avoir un raisonnement complexe sur la meilleure façon de les interrompre ? C'est tout simplement impossible, malheureusement il dit tout ce qu'il pense, il est un peu trop honnête. Ou un peu à côté de la plaque, c'est vous qui choisissez. Sa première question reste en suspend, en même temps c'est sa faute pour être passé si vite à la suivante. Et puis, qui ne voudrait pas profiter d'une journée comme celle-ci, même à cette heure il faisait toujours bon. Et c'était assez relaxant de voir le soleil se coucher, sentir les dernier rayons du soleil chauffer sa peau...

En tout cas, sa seconde question provoque des réactions assez inattendues, il ne s'y attend pas, lui qui la posait comme on demande à un ami comment il va. Le principal intéressé commençait à paniquer, comme s'il lui avait poser le plus grand ultimatum de sa vie -fin, en exagérant un peu- et il n'arrive pas à parler pour répondre, ou peut-être qu'il n'en trouvait pas. Drew se dit qu'il a sûrement poser la question qui fâche, pourtant il n'y a rien de honteux à être couvert de boue, c'est la fougue de la jeunesse. Mais malgré ça, il n'a pas de remords, pas de regret d'avoir posé cette question, qui a aussi déstabilisé Klaus. Pendant quelques secondes, il est resté silencieux avec la même expression désenchantée sur le visage. Là Drew est sûr que sa question aurait dû rester dans son esprit...

Il se dit qu'il doit chasser l'inconfort engendré par sa question, mais il est pris de vitesse par son camarade de chambre, qui en essayant de lui répondre bascule rapidement sur les présentations. Tiens, lui aussi ne connaissait pas le jeune homme ? C'était une bonne chose qu'il soit arrivé alors, il allait pouvoir profiter des présentations. Car c'est toujours une bonnes chose de rencontrer de nouvelles personnes, même les ennemis sont des rencontre indispensables, ils forgent le caractère et aident à avancer. Son sourire est toujours là, rassurant et sympathique, alors qu'il écoute les présentation de Kieran. S'il était nouveau, cela expliquait que son visage ne lui dise encore rien, pourtant il ne se doute pas que bientôt, il ne pourra plus rater de le voir. Mais ce n'est pas la question.

« Enchanté Kieran ! Moi, c'est Drew Turner. »

Il hésite à lui tendre une main pour ponctuer les présentations, mais ce geste est sûrement inutile. Et il a l'air un peu forcé aussi, alors autant ne pas plomber l'ambiance avec ce genre de considération. Il préfère sourire de toutes ses dents pour accompagner sa présentation, un sourire chaleureux.

« Je suis en troisième année, ici depuis trois ans. Donc si t'as besoin d'aide, t'hésites pas, tu demandes ! »

Il lève les yeux au ciel pour voir le soleil disparaître un peu plus à l'horizon. Ses pensées s'égarent quelques secondes, pendant lesquels son sourire diminue. L'heure du repas approche, et il fera bientôt noir, pourtant il ne lui vient pas à l'esprit qu'il ne doit pas tarder à rentrer, non, lui préfères être là, respirer l'air frais. Sans aucune logique, il se demande ce que sera le menu de ce soir, et une chose en entraînant un autre, il revient sur Kieran comme si de rien était, son sourire de nouveau logé sur ses lèvres.

« D'ailleurs, t'as déjà ta chambre ? Tu sais où laver ton uniforme ? »

Oui, ça fait beaucoup de questions, mais c'était mieux que de laisser le silence s'installer. Non pas que Drew ne supportait pas le silence, loin de là, quand il lisait il aimait être au calme. Seulement il a l'habitude des discussions intarissable, des discussions trop bruyante, alors changer aussi brusquement, c'est suffisant pour le déstabiliser, alors pour l'éviter, il préfère parler, même s'il doit faire la conversation seul.

« Désolé, je pose trop de questions... »

Car au moins, il s'en rend compte. Mais ses excuses, comme tout le reste, il les prononce avec ce sourire qui ne quitte pas ses lèvres, comme pour communiquer sa bonne humeur. Puis on est plus à l'aise devant un sourire chaleureux qu'un air renfrogné, il le sait, et vu le malaise de la situation, ce n'était pas du luxe...

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MessageSujet: Re: It wouldn't hurt to relax, right ? {Kieran O'connell ; Drew E. Turner} [Terminé]   Lun 19 Mar - 12:57



« Une définition du rire ? Le plus grand antidépresseur. »

Klaus était également un idiot.

Du moins, non pas dans le sens littéral du terme ; n'importe qui ayant vu ses notes savait que c'était loin d'être le cas et que le châtain était plutôt intelligent. Néanmoins, lorsqu'il s'agissait de petits détails presque insignifiants, il avait vite tendance à les pousser dans un coin de sa mémoire, sans se soucier des répercussions que cela aurait pour plus tard. Répercussions qui pouvaient provoquer des situations gênantes et potentiellement très embarrassantes, ce qui était actuellement le cas. Le pire dans tout ça ? Il n'apprenait jamais sa leçon et répétait très souvent cette erreur, au grand dam de... Ben, de lui-même, en fait. Car oui, il avait beau se maudire pour répéter inlassablement ce genre d'erreur stupide, mais il recommençait à chaque fois, même si au fond de lui, sa logique lui hurlait dessus. Logique qu'il n'écoutait que lorsque les choses étaient importantes, mais en dehors de ça... Bref, pas besoin de vous faire un dessin ; Klaus dans la vie normale était une tête-en-l'air, et pas qu'un peu. L'autre commença à se présenter, mais ce fut son nom qui attira son attention.

« Kieran O'connell ». Il y eut comme un déclic dans un coin reculé de son cerveau, et il écarquilla les yeux. Ça y est, il comprit pourquoi le jeune homme (celui qui s'était ramassé par terre) lui était familier. Il eut comme un flashback durant deux petites secondes, où il se souvint d'avoir été prévenu qu'un certain « o'connel » viendra rejoindre la chambre qu'il partageait déjà avec cinq autres personnes. Il ne se souvenait pas l'avoir vu avant, alors il était très possible qu'il soit tout juste arrivé. Magnifique, Klaus. Tu vois un de tes colocataires pour la première fois et tu ne trouves rien de mieux à faire que d'avoir l'air d'un idiot constipé, génial. Il grommela d'inaudible sur son imbécillité qui n'avait décidément pas de limites avant de passer à nouveau sa main dans ses cheveux, signe qu'il était plutôt gêné. Maintenant, comment annoncer ça sans avoir l'air totalement stupide, ou comme un crétin qui n'était pas capable de retenir un nom, ce qui aurait empêché un silence trèèèèès gênant ? Enfin, des silences, soyons honnêtes, parce que je crois qu'il y en a eu plus d'un, au moins. Drew souriait et heureusement qu'il se mit à parler, car il n'aurait pas été capable de le faire. Il cherchait encore ses mots, pour tout dire.

« Enchanté Kieran ! Moi, c'est Drew Turner. »

Le blond présenta un grand sourire qui eut le don d'en amener un petit sur les lèvres du châtain. Alors il n'avait toujours pas compris ? Il se décida à ne rien dire, laissant son colocataire se mettre à déblatérer des paroles avec une rapidité étonnante. Cachant son petit rictus, il observa Drew s'empêtrer dans des questions de politesse, se demandant s'il devait vraiment se mettre à parler, car cela risquerait de créer un nouveau silence, cette fois-ci bien plus gênant que les deux précédents. Comptez également qu'il aime bien ce genre de situations... Alors non, il allait attendre encore un peu. Qui a dit cruel ?

« Je suis en troisième année, ici depuis trois ans. Donc si t'as besoin d'aide, t'hésites pas, tu demandes ! D'ailleurs, t'as déjà ta chambre ? Tu sais où laver ton uniforme ? »

Si il n'avait pas possédé un self-control très résistant, il aurait éclaté de rire. Il dut se mordre les lèvres pour résister, et laissa échapper un petit gloussement très discret. Fidèle à lui-même, le blond avait continué de donner un gros débit de parole qui surprit même Klaus, pourtant habitué à ça dorénavant. Le châtain regard autour d'eux pendants quelques instants, essayant de se rappeler comment il en était arrivé là exactement, car la question se posait vraiment. Bon, au départ, il mangeait tranquillement en écoutant de la musique, puis Kieran s'était écrasé au sol, puis ils avaient pu engager un semblant de conversation et là, Drew était arrivé, laissant une ambiance très... Bizarre. Il n'avait pas d'autre mot, honnêtement. 

Leur colocataire finit par s'excuser de poser autant de questions, et l'adolescent ne put cette fois pas retenir le petit rire qui lui échappa. Il arqua élégamment un sourcil, regardant celui qui avait finalement fini de parler avec une petite étincelle amusée dans les yeux. Petite ? De qui je me moque, on l'aurait même vu à deux cent-mètres... Et encore, en hauteur. Il hésita quelques secondes, puis décida de finalement prendre la parole avant que Kieran n'ait eut le temps de réagir, ce qui l'aurait obligé à attendre encore une petite minute, et Klaus n'était pas du genre très patient. Du moins, sur ces sujets-là.

« Euh, Drew... Il a une chambre, puisque c'est notre coloc'. Tu sais, l'administration nous avait prévenus il y a deux semaines qu'un certain « O'Connel » devait arriver... » rappela-t-il avec un petit sourire.

Là, la situation devenait amusante et il pouvait sentir les restes de tension disparaître dans le néant. Bon, ça c'était fait, au moins, ça s'était détendu. Il n'aurait pas aimé devoir supporter cette ambiance désagréable encore longtemps et aurait fini par se lasser, et s'agacer. Donc c'était tout aussi bien ainsi. Le châtain se tourna ensuite vers Kieran, son sourire toujours présent sur son visage, car il savait qu'il devait encore faire un petit quelque chose.

« Moi, c'est Klaus. Klaus Lendster, et je suis un de tes colocataires ! »

Il montra un sourire plein de dents, même s'il grimaçait intérieurement. Il priait intérieurement que le musicien n'ait jamais entendu parler de sa mère, car celle-ci était très connue dans le milieu musical. Avant qu'elle ne meurt. S'il posait une question sur ça, il ne pouvait pas assurer qu'il réagirait très bien... Il poussa ses craintes de côté, se contenter d'observer les réactions des deux autres garçons.

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MessageSujet: Re: It wouldn't hurt to relax, right ? {Kieran O'connell ; Drew E. Turner} [Terminé]   Mar 20 Mar - 1:10

« Le hasard fait bien les choses.»


Le garçon blond qui avait surgit de nul part continuait de sourire. Je ne sais pas trop pourquoi mais il avait l'air d'être le genre de personne débordante d’énergie et d'enthousiasme qui ne peut s’empêcher de sourire à pleine dents quelque soit la situation. Ce n'est pas que ce genre de comportement me gène, bien au contraire, je trouvais ça un peut rassurant qu'au moins l'un d'entre nous ne ce sentent pas profondément gêné par la situation .. Sinon on aurait pue rester une éternité dans ce parc à ce regarder dans le blanc des yeux en attendant que quelqu'un daigne briser le silence pesant de la gêne. L'air toujours aussi enjoué il ce présenta, « Enchanté Kieran ! Moi, c'est Drew Turner. Je suis en troisième année, ici depuis trois ans. Donc si t'as besoin d'aide, t'hésites pas, tu demandes ! D'ailleurs, t'as déjà ta chambre ? Tu sais où laver ton uniforme ?».
Oua, je n'avais même pas le temps de répondre qu'il avait déjà enchainé sur une autre question. Son attitude me fit sourire, il avait l'air plutôt enthousiaste et vraiment à l'aise avec la situation. Malgré le fait qu'on soit de parfait inconnus, il n'a pas hésité une seule seconde à ce montrer serviable et amicale, je me trouvais plutôt chanceux d'être tombé sur eux deux.. Au sens propre comme au sens littéraire d'ailleurs! Il était donc en troisième année, comme moi, si ça ce trouve on serait dans la même classe, c'est peut être pour ça que son visage m'était familier, je n'avais pas pris le temps de vraiment observer les autres élèves à vrais dire... Ce qui était peut être un tors au final. Ça m'aurait éviter de me prendre la honte comme maintenant... J'ai peut être une oreille infaillible mais question mémoire visuelle je suis très loin d'être au top!
Je lui souriais un peut timidement je dois l'avouer car la situation était toujours un peut gênante, d’ailleurs l'autre garçon aux cheveux châtains était resté silencieux tout ce temps, mais son attitude avait changé, il m'observa un moment avec de grand yeux rond... comme s'il je venais de dire quelque chose de grave ... Ou un truc dans le genre.. Il ce contenta ensuite de rester silencieux et sembla observer Drew l'air tout d'un coup très intéressé par ce qu'il disait... Et quand le blondinet me demanda si j'avais une chambre.. Il éclata de rire.. pas un rire moqueur, je ne pense pas qu'il ai voulu ce montrer méchant envers lui, c'était plutôt un rire amusé, comme si quelque chose de drôle venait de ce passer. Je l'observais curieusement en me demandant ce qui pouvait bien le faire marrer à ce point...
« Euh, Drew... Il a une chambre, puisque c'est notre coloc'. Tu sais, l'administration nous avait prévenus il y a deux semaines qu'un certain « O'Connel » devait arriver... »

Ho.
Destin? Fatalité? Hasard? je ne savais pas très bien comment définir tout ça mais tout s'expliquait clairement maintenant, et les évènements avaient prit une tournure plutôt amusante quand on regarde ça d'un point de vue objectif... Le pourcentage de chance pour que je me vautre devant l'un de mes future colocataires était proche du 0 ... et le fait qu'un autre nous croise par hasard ne s'élevait pas vraiment plus haut.. Alors est ce que j'étais extrêmement chanceux? Ou c'est le hasard qui fait bien les choses? En tout cas maintenant au moins je n'avais plus cette angoisse de franchir la porte de ma chambre étant donner que j'avais déjà rencontré deux de mes camarades et qui plus est on avait l'air de bien s'entendre, du moins c'était bien parti pour! Je me sentais soudainement libéré d'un poids... ça faisait du bien.. J'avoue que cette histoire de chambre commune était l'une de mes plus grosse craintes.. J'étais anxieux rien qu'a l'idée de partager mon intimité avec d'autre élèves.. et ce sont des chambres mixtes en plus! Mais grâce à eux j'étais beaucoup moins flippé. Un large sourire s’étala sur mes lèvres et je suis presque sûr qu'on pouvait lire le soulagement sur mon visage.
Le garçon aux cheveux châtains ce tourna de nouveau vers moi. « Moi, c'est Klaus. Klaus Lendster, et je suis un de tes colocataires ! ».. Ce nom.. Étrangement il ne m'était pas inconnu... Et je n'eut pas à chercher bien longtemps car dés qu'il s'agit de musique j'ai une mémoire presque infaillible... Mais il ne devait pas y avoir qu'une seule famille portant le nom de Lendster.... En y repensant.. Klaus.. ça sonne plutôt allemand... S'il est dans ce pensionna c'est qu'il vient d'une famille de riche... Il a dit qu'il était musicien aussi.. Enfin il l'a laisser sous entendre... Oui.. ça laisse plus trop de place au doute là.. Sa mère est une grande pianiste, j'ai eu quelque fois l'occasion d'écouter quelques un de ces morceaux, et ça m'était arriver de m'en inspirer aussi d'ailleurs. Enfin je dis "est" mais ce serait plus "était" .. car si je ne m'abuse elle est morte.. Mon sourire s'effaça quelque peut, j'observais le garçon d'un oeil différent cette fois, et même si je brulait d'envie de poser la question je me l'interdisait fortement... Imaginez ..: "Ha ta mère était pianiste non? elle est mort c'est ça?" .... Niveau plombage d'ambiance on peut pas faire mieux.. et puis c'est pas le genre de chose à dire. Je me contenta donc de lui sourire chaleureusement.

- Hé bien je crois que j'ai jamais été aussi content de me vautré aux pied de quelqu'un.

Je faisais mon possible pour éviter le sujet "drame familial", l'ambiance venait juste de ce détendre alors ce n'était pas vraiment le moment de replonger dans la tension et la gêne. J'arborais mon plus beau sourire et les regarda à tour de rôle.

- C'est ... un peut curieux de ce rencontrer dans ces circonstances... Mais au fond c'est pas plus mal.. J'avais peur de débarquer dans une chambre remplie d'inconnues et d'être cataloguer comme "le nouveau"...


Enfin remarque ça serait surement le cas en faite, mais au moins avec cette première approche j'avais une chance de ne pas trop passer pour un idiot. Le fait de les avoir rencontrer ici et d'avoir déjà briser la glace en quelque sorte m'aiderais à m'intégrer avec les autres colocataires. Je suis presque sûr que je n'aurais pas réussit à décrocher un mot si j'avais débarquer dans la chambre sans connaitre personne... Je me serais senti mal à l'aise, un peut comme si je n'étais pas vraiment la bienvenu... encore ce sentiment d'exclusion et de rejet qui me poursuit.. ça devient une habitude là..
Les joues légèrement rougit, je fixais mes pieds, sentant la gêne et l'angoisse ressurgir lentement... Je me mis à parler tout bas.. un peut comme si je m'adressais à moi même.

- En tout cas j'espère que ça va bien ce passer...


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MessageSujet: Re: It wouldn't hurt to relax, right ? {Kieran O'connell ; Drew E. Turner} [Terminé]   Ven 30 Mar - 10:48

      C'était donc ça...


Drew n'est ni aveugle, ni idiot, et il ne manque pas de remarquer le sourire de Klaus. Pourtant, il décide de ne pas y prêter attention, voulant croire que son colocataire ne se moquait pas de lui. Après tout, ce n'est pas tout à fait faux, son sourire semble plus amusé que moqueur, alors pourquoi se prendre la tête avec ça ? Au contraire, le blond serais content si son flot de parole avait détendu ne serai-ce qu'un peu l'atmosphère. Même lorsque le brun glousse, il ne hausse pas un sourcil, par contre il se tourne vers lui quand il éclate de rire.

«  Euh, Drew... Il a une chambre, puisque c'est notre coloc'. Tu sais, l'administration nous avait prévenus il y a deux semaines qu'un certain « O'Connel » devait arriver... »

Il fronce les sourcils et ferme les yeux à cette révélation. Effectivement, il se souvient qu'ils allaient avoir un nouveau colocataire, mais il a beau chercher dans ses souvenirs, aucun nom ne lui reviens en tête. Pourtant, il n'a pas une mauvaise mémoire, alors pourquoi ne s'en souviendrait-il pas ? Puis l'illumination lui vient. Le jour où ils l'ont annoncé, il jouait à un jeu quelconque sur sa console portable -on citera pas de marque, c'est pas bien de faire de la pub- et il avait failli perdre au moment où ils annonçaient le nom, donc il s'était concentré sur sa partie et n'avait rien entendu. Du coup, il ouvre grand les yeux, comme frappé par cette révélation. Et il sourit, encore et toujours, à croire qu'il ne sait faire que ça.

« Ah, c'était O'connel le nom ? Après qu'ils aient annoncé qu'on aurait un nouveau colocataire j'ai rien entendu. »

Est-ce qu'il n'a pas peur de passer pour un idiot ? Bah, il s'en fiche, en faite, les gens pensent ce qu'ils veulent, il ne va pas se prendre la tête pour ça. Il ne se prend la tête pour rien, pourquoi commencer maintenant ?

- Hé bien je crois que j'ai jamais été aussi content de me vautré aux pied de quelqu'un.

Se vautrer au pieds de quelqu'un ? Ça expliquait l'état de son uniforme, car Drew n'avait pas eu de réponse à sa question. Bien sûr, il ne fera aucune remarque, il a bien vu tout à l'heure que ça avait jeté un froid. Non, il est juste souriant, soulagé de voir les deux autres garçons sourire aussi franchement.

- C'est ... un peut curieux de ce rencontrer dans ces circonstances... Mais au fond c'est pas plus mal.. J'avais peur de débarquer dans une chambre remplie d'inconnues et d'être cataloguer comme "le nouveau"...

« Faut pas t'en faire pour ça, promis, personne ne mord~ »

Du moins, il dit ça, mais est-ce qu'il connait réellement ses colocataires ? Pas tant que ça, mais puisqu'il n'y a jamais eu de problème, ça n'allait pas commencer. Au moins, il était chez les Mayflower, c'était un plus, puisque dans les autres dortoirs il aurait dû faire avec les différents pièges destinés aux équipages adverses. Décidément, les Snap King et les Sea Dragon se prenaient trop la tête...

Inconsciemment, il a du mal à rester debout sans rien faire, "dansant" d'un pied à l'autre pour ne pas rester immobile. Non pas qu'il ne sache pas tenir en place, il y arrive très bien... mais quand il est assis, seulement. Pour son cerveau, être debout signifie bouger, même si c'est tout simplement marcher. Il finit par se rendre compte de son geste, et se stoppe à l'instant. Il étire ses bras haut vers le ciel pour détendre ses muscles endoloris et se laisse tomber dans l'herbe, allongé à regarder le ciel, sans pour autant détourner son attention de ses deux colocataires.

« Il fait vraiment beau, ça donnerait presque envie de ne pas rentrer... »

Il le dit plus pour lui même que pour les autres, se doutant bien que ce genre de remarque ne mènerait nul part. Mais c'était agréable d'être ici, surtout par un temps pareil, et il se demande pourquoi il n'y a pas pensé plus tôt...

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Dernière édition par Drew E. Turner le Mar 24 Avr - 12:35, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: It wouldn't hurt to relax, right ? {Kieran O'connell ; Drew E. Turner} [Terminé]   Jeu 5 Avr - 18:53



« Rien n'est plus facile que parler. »

Klaus, par contre est tête en l'air.

Je vous expliquerai ce fait plus tard, nous avons déjà des choses à voir. Sa révélation prit quelques secondes à arriver au cerveau de son colocataire, qui, lorsqu'il comprit, se contenta d'expliquer qu'il n'avait pas entendu à ce moment précis. Il retint difficilement le sourire qui voulait s'installer sur ses lèvres ; il savait pertinemment qu'à ce moment, quand on les avaient prévenus de l'arrivé de Kieran, qu'il était trop concentré sur sa console pour y avoir fait attention. Mais d'un côté, lui n'était pas plus futé, il lui avait fallu un certain temps pour comprendre, donc... Vraiment, parfois, le châtain était long à la détente. La tension dans l'air s'était évaporée et il ne restait qu'une ambiance détendue et légère dont Klaus profitait vraiment. Il prit une grande inspiration pour humer l'odeur sucrée des fleurs et prendre un bon bol d'air frais ; il en avait vraiment besoin. Il était toujours aussi fatigué et dormirait sûrement très bien ce soir, vu les cernes sous ses yeux. En plus, se détendre en faisant connaissance avec d'autres personnes (pas de la meilleure manière qui existe mais ce n'est pas grave) lui permettait de se vider l'esprit.

Le châtain laissa son regard vagabonder autour de lui, incapable de fixer ses yeux sur un élément précis du paysage. Son caractère était naturellement rêveur, mais l'épuisement accentuait ce trait de sa personnalité d'une façon totalement aléatoire. On le lui avait assez reproché, lorsqu'il était encore petit garçon, d'avoir énormément de mal à se concentrer sur les 'choses plus importantes'. Mais maintenant qu'il était loin de son pays natal, il pouvait se permettre de se relâcher complètement, et en profitait chaque jour un peu plus. Le ciel orangé rougissait de plus en plus, et l'allemand comprit que la nuit ne tarderait pas à tomber. S'ils ne se dépêchaient pas, ils se retrouveraient sûrement dans le noir complet... Et ce n'était pas un fait méconnu que Klaus avait peur de l'obscurité. Et ce depuis qu'il était tout petit, pour une raison totalement méconnue. Il avait cherché durant des journées entières dans des livres, mais la réponse n'avait jamais été trouvée. Alors il s'était contenté de subir des peurs nocturnes sans en parler à personne, car il ne voulait déranger personne. Vous avez le droit de me dire « et alors, quel rapport ? ». Ben, le rapport, c'était qu'il ne s'était pas rendu compte du temps qui avait passé aussi rapidement et il se connaissait assez bien pour imaginer sa réaction si le noir complet tombait. Si il pouvait supporter de rester dehors en pleine nuit, c'était tout simplement grâce aux lampadaires. Et encore. Donc là, il commençait à s'inquiéter un petit peu.

En réfléchissant ainsi, il loupa une bonne partie de la conversation. Il s'y replongea en cachant le fait qu'il ne savait absolument pas où ils en étaient ; si ils le comprenaient, il serait sûrement dans une situation très gênante et il ne saurait plus où se cacher, et passons parce que je commence à raconter n'importe quoi. Le jeune homme observa ses deux colocataires, et l'intervention de Kieran le fit se remettre dans la discussion.

- C'est... un peu curieux de se rencontrer dans ces circonstances... Mais au fond c'est pas plus mal.. J'avais peur de débarquer dans une chambre remplie d'inconnus et d'être catalogué comme "le nouveau"...

Un petit sourire vint se fondre sur ses lèvres. Cette fois-ci, il était plus sympathique, chaleureux. Klaus comprenait la gêne du compositeur ; si lui avait un certain charisme et pouvait s'habituer aux environnements les plus hostiles à son égard, ce n'était pas le cas du nouvel arrivant qui paraissait d'ailleurs être facilement mal à l'aise ; en témoignait la rougeur de ses joues et le simple fait qu'il fixait ses pieds comme s'ils étaient la chose la plus intéressante au monde. Qui sait, tiens ? Le sarcasme ne lui allait pas du tout, en fait. En réalité, il ne pensa pas la dernière partie, mais ce sont les pensées de la narratrice, soit moi, soit en fait Klaus d'une certaine façon de penser plutôt tordue. Oubliez ça, je ne comprend même pas ce que je raconte. L'adolescent vit le garçon aux cheveux noirs marmonner quelque chose qu'il entendit à peine et ne comprit pas. Il abandonna rapidement l'idée de demander ce qu'il voulait dire ; apparemment, il s'était adressé à lui-même. Donc poser une question serait très maladroit.

Il s'apprêtait à parler, pour ne serait-ce qu'éviter un moment de silence qui serait désagréable (comprenez un gros blanc), mais Drew le fit avant lui. Le blond semblait aussi ressentir de la fatigue. Il l'observa s'étirer comme un chat (d'ailleurs, il y ressemblait dans sa façon d'agir et de bouger, vraiment...), puis poussa un long soupir avant de l'écouter.

« Il fait vraiment beau, ça donnerait presque envie de ne pas rentrer... »

Pour lui, c'était tout à fait le contraire. Ce n'était pas qu'il n'appréciait pas la présence de ses deux colocataires, mais la couleur violette et bleu foncé qui envahissait le ciel ne le rassurait pas du tout. Il n'allait pas se mettre en boule et pleurer comme un gamin, mais il savait que si la nuit tombait, la panique allait s'emparer très facilement de son corps. Et hors de question que ça se passe ainsi. L'adolescent observa au dessus de lui et s'étonna à fixer silencieusement les étoiles qui commençaient tout juste à briller. Il respira une nouvelle fois l'air frais ; il avait décidément besoin de repos. Si il en avait le courage, il réviserait un peu avant de filer dans son lit sans la moindre trace d'hésitation. Pourquoi 'courage' ? Parce qu'il ne savait même pas si il aurait le temps d'aller se doucher, honnêtement. Peut-être qu'il allait juste se glisser dans ses draps sans réfléchir, tiens, c'était très tentant... Klaus se décida à briser, à contrecœur, le silence cette fois-ci calme, paisible, et non gêné comme auparavant :

« Ouais. On est en Septembre, plus que deux mois avant le grand froid... Et au fait, Kieran, Drew ? »

Il se retourna vers ses colocataires, une expression légèrement troublée sur son visage.

« On devrait rentrer, non ? Si on ne le fait pas, on va briser le couvre-feu et si un surveillant nous trouve... »

Il laissa volontairement sa phrase en suspens. Se faire punir sur une chose aussi idiote relevait de la stupidité massive. En effet, il venait de soulever un problème assez ennuyant. Si il y avait quelque chose qui lui tenait à cœur, c'était les règles. Malgré le fait que ce principe ait été inculqué avec une éducation stricte, il n'en était pas écœuré comme pour la plupart des autres règles qu'il avait appris en étant plus jeune.

[Hors RP] : Observez cette magnifique transition vers le futur rp commun qu'on fera \O/]

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MessageSujet: Re: It wouldn't hurt to relax, right ? {Kieran O'connell ; Drew E. Turner} [Terminé]   Lun 9 Avr - 16:30

Drew, le garçon aux cheveux blond avait l'air d'avoir du mal à tenir en place, depuis qu'il était arriver il n'avait pas arrêter de ce tordre dans tout les sens. Je me trompais peut être mais il avait l'air un peut super-actif ce mec, en tout cas malgré sa bougeotte incessante il était plutôt gentil. Il s'était mis à ce balancer d'un pied à l'autre, un peut comme s'il avait eu un truc dans sa chaussure, c'était plutôt étrange, puis sans trop savoir pourquoi il ce retrouva les fesses par terre, allonger sur le sol à contempler le ciel.

« Il fait vraiment beau, ça donnerait presque envie de ne pas rentrer... »

Automatiquement je levais le nez en l'air pour contempler la nuit en train de tomber, le soleil avait totalement disparue, laissent place progressivement à l'obscurité. Heureusement c'était encore les beaux jours et la nuit mettrait un bout de temps avant de vraiment installé, mais malgré ça on pouvait voir quelques étoiles scintillé dans le ciel comme des petit diamants. J'observais les deux autres et remarqua que Klaus avait l'air un peut nerveux.. Ou alors c'était peut être mon imagination.. Pourtant il avait l'air un peut plus tendu, voir anxieux.. Je me demandais ce qui pouvait le mettre dans cette état là... Bah.. je me fais peut être des films..
On contemplait tout les trois le ciel en silence, personne n'osa troublé cet instant apaisant, je pense qu'on devait tous être un peut crevé et ça commençait à ce sentir... J'aurais pus m'endormir si Klaus n'avait pas finit par rompre le silence.



« Ouais. On est en Septembre, plus que deux mois avant le grand froid... Et au fait, Kieran, Drew ? On devrait rentrer, non ? Si on ne le fait pas, on va briser le couvre-feu et si un surveillant nous trouve... »

Couvre feu? J'avoue que j'avais complètement zappé ce détail. Je n'avais pas l'habitude des couvres-feux n'ayant pour ainsi dire jamais mis les pieds dans un pensionnat ou quoi que ce soit de ce genre. Je ne savais même plus à quel heure c'était.. Ni même si les portes de l'école seraient fermer ou non.. Ou si les surveillant étaient du genre laxistes ou au contraire super strictes. Si ça ce trouve on va ce retrouver enfermé dehors, obliger de dormir dans la rue dans le noir et le froid.. Bon j’exagère peut être un peut là.. Mais j'avais franchement pas envie d'être en retard et de me faire sermonner pendant des heures .. surtout que j'étais nouveau alors .. ça le fait moyen quoi. Je me résigna donc à détacher mes yeux du ciel étoilé et me tourna vers les deux autres.

- Vaut mieux pas qu'il nous trouve une fois le couvre-feu dépassé...

Surtout que si on était tous planté là à fixer le ciel c'était à la base un peut de ma faute. mais je suis content .; Au final j'étais plutôt bien tombé, au sens propre comme au figurer! Et l'avantage c'est que ne serais pas obliger de rentrer seul et donc.. aucun risque que je me perde cette fois!
D'un geste lent et plutôt dénudé de motivation je glissa mon sac sur mon dos et prit la route du pensionna.


[Bon c'est un peut beaucoup pas long mais .. à part dire qu'on rentre je voyais pas trop quoi dire d'autre hein ^^']

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MessageSujet: Re: It wouldn't hurt to relax, right ? {Kieran O'connell ; Drew E. Turner} [Terminé]   Mar 10 Avr - 14:03

      Si j'arrive à me lever...


Ce n'était peut-être pas une bonne idée de s'allonger ainsi dans l'herbe, puisqu'avec ses muscles au repos total ses douleurs reviennent toutes seules, alors que jusque là il ne sentait rien. Mais il reste allongé, persuadé que cela lui passera, et il regarde le ciel changer de couleur, pour voir les première étoiles apparaître faiblement dans le ciel rosé, étrangement silencieux. Et oui, Drew n'est pas un moulin à parole, il sait préserver le silence quand celui-ci est nécessaire. Mais s'il ne l'est pas, comptez sur lui pour le briser.

Il soupir légèrement, très légèrement, un soupir presque inaudible, alors qu'il balance son corps en avant pour retrouver une position assise. Plus facile à dire qu'à faire, à peine contracte-t-il ses abdos que ceux-ci lui font mal. Il n'est pas fait pour le sport, mais n'a pas pu s'empêcher de faire n'importe quoi, sans prendre compte de ses limites. Tu récoltes ce que tu as semé Drew... Pourtant, même cette douleur n'efface pas son sourire, et il regarde ses deux colocataires, car il est plus facile de les observer en étant assis qu'en étant allongé.

« On devrait rentrer, non ? Si on ne le fait pas, on va briser le couvre-feu et si un surveillant nous trouve... »

C'est une idée excellente, Drew a hâte de se poser tranquille sur son lit pour poser ses patchs anti-douleur, et surtout, il n'aimerait pas rater le repas du soir, et ainsi avoir un ventre gargouillant toute la nuit, l'empêchant de dormir. Ce serait bête de réveiller ses colocataires, aussi... Oui, chacun a ses propres raisons pour vouloir rentrer, car après tout, Drew s'en fiche, de rentrer après le couvre feu, de se faire surprendre par un surveillant. Ils auraient juste un avertissement, peut-être une punition, s'ils se faisaient prendre, ce n'était pas la mort... de son point de vue, en tout cas.

« Ouaip, rentrons, rentrons~ »

Il se relève laborieusement, ramasse son sac plastique contenant ses courses, et de sa démarche nonchalante se dirige vers l'école, pour rejoindre leur dortoir.

[J'ai fait encore plus court ♥ /PAN/ Finish ? ]

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MessageSujet: Re: It wouldn't hurt to relax, right ? {Kieran O'connell ; Drew E. Turner} [Terminé]   Aujourd'hui à 18:27

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It wouldn't hurt to relax, right ? {Kieran O'connell ; Drew E. Turner} [Terminé]

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